mardi 23 avril 2019

"Au fond de l'eau" de Paula Hawkins

Pour cette nouvelle année 2019, de nouveaux livres voyageurs sont apparus sur le groupe Facebook "Les livres Voyageurs" dont je fais partie. Je me suis donc inscrite sur la liste pour recevoir "Au fond de l'eau" de Paula Hawkins. A mon tour de le lire avant de l'envoyer à la personne suivante.

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Titre : "Au fond de l'eau"
Auteur : Paula Hawkins
Traducteurs : Corinne Daniellot et Pierre Szczeciner
Genre : Thriller
Editeur : Pocket
Parution : 2018 / 504 pages
ISBN : 978-2266254496


Ce qu'en dit l'éditeur : En froid avec sa sœur Nel depuis des années, Julia n'a pas voulu lui répondre lorsque celle-ci a tenté de la joindre. Une semaine plus tard, le corps de Nel est retrouvé dans la rivière qui traverse Beckford, la ville de leur enfance. Obligée d'y revenir, Julia est terrifiée. De quoi a-t-elle le plus peur ? D'affronter le prétendu suicide de sa sœur ? De s'occuper de Lena, sa nièce de quinze ans, qu'elle ne connaît pas ? Ou de faire face à un passé qu'elle a toujours fui ? Plus que tout encore, c'est peut-être la rivière qui la terrifie, ces eaux à la fois enchanteresses et mortelles, où, depuis toujours, les tragédies se succèdent...


Avis : Le livre se lit facilement et je l'ai préféré à son précédent, "La fille du train".
A chaque chapitre, un personnage différent est le narrateur et cela permet d'avoir les différents points de vue.
Même si la trame se devine, elle se déroule agréablement et j'ai passé un bon moment.

Un livre pour se divertir.


mardi 9 avril 2019

"Landfall" d'Ellen Urbani

Pour le rendez-vous d'avril du club de lecture, ma libraire nous a proposé de lire "Landfall" d'Ellen Urbani.

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Titre : "Landfall"
Auteur : Ellen Urbani
Traducteur : Juliane Nivelt
Genre : récit
Editeur : Editions Gallmeister
Parution : 2018 / 332 pages
ISBN : 978-2351786406


Ce qu'en dit l'éditeur : En septembre 2005, l'ouragan Katrina s'abat sur la Nouvelle-Orléans, semant le chaos, emportant des milliers de vies. Émue par le sort des survivants, Rose, à peine âgée de dix-huit ans, s'apprête à rejoindre la ville meurtrie avec sa mère pour leur porter secours. Mais leur voiture percute une jeune fille. La victime n'a rien sur elle qui confirme son identité – seulement une page d'annuaire avec les coordonnées de la famille de Rose. Obsédée par cette étrange coïncidence, Rose entreprend de retracer pas à pas le parcours de l'inconnue à travers une ville en ruine, sans se douter que sa propre histoire est parsemée de secrets.


Avis : Deux voix, celle de Rose et celle de Rosie, plongées dans l'horreur de l'ouragan et des jours qui ont suivi la catastrophe.
Nous découvrons la vie de chacune, comment elles en sont arrivées là tout en suivant la recherche de Rose. Son résultat est prévisible, mais il est agréable de s'y laisser conduire.

Je ne sais pas si cela est fait express, mais, par moment, il y a des confusions : il est écrit Rose à la place de Rosie (ou vice versa).

Un livre sur les événements de l'ouragan Katrina.


mardi 19 mars 2019

"Les fantômes de Manhattan" de R.J. Ellory

Pour cette nouvelle année 2019, de nouveaux livres voyageurs sont apparus sur le groupe Facebook "Les livres Voyageurs" dont je fais partie. Je me suis donc inscrite sur la liste pour recevoir "Les fantômes de Manhattan" de R.J. Ellory. A mon tour de le lire avant de l'envoyer à la personne suivante.

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Titre : "Les fantômes de Manhattan"
Auteur : R. J. Ellory
Traducteurs : Claude Demanuelli et Jean Demanuelli
Genre : Suspens, Sentimental
Editeur : Sonatine
Parution : 2018 / 464 pages
ISBN : 978-2355842962


Ce qu'en dit l'éditeur : Et si un livre détenait les clés de votre existence ?
Annie O'Neill, 31 ans, est une jeune fille discrète. Elle tient une petite librairie en plein cœur de Manhattan, fréquentée par quelques clients aussi solitaires et marginaux qu'elle. Son existence est bouleversée par la visite d'un nommé Forrester, qui se présente comme un très bon ami de ses parents, qu'elle n'a pratiquement pas connus. L'homme est venu lui remettre un manuscrit. Celui-ci raconte l'histoire d'un certain Haim Kruszwica, adopté par un soldat américain lors de la libération de Dachau, devenu ensuite une des grandes figures du banditisme new-yorkais. Quel rapport avec l'histoire intime d'Annie ? Et pourquoi le dénommé Forrester est-il si réticent à lui avouer la vérité ?
Lorsqu'elle lui sera enfin dévoilée, celle-ci sera plus inattendue et incroyable que tout ce qu'elle a pu imaginer. Conteur hors pair, R. J. Ellory retrace ici le récit d'un demi-siècle plein de bruit et de fureur. Cette nouvelle variation sur son thème favori, la répercussion de l'Histoire sur les trajectoires personnelles, est cette fois bien différente de ses ouvrages précédents, ne serait-ce que grâce à son héroïne, qui donne au récit une nostalgie et une douceur inaccoutumées.
Des événements passés qui viennent à la rencontre du présent, une vie volée, une vengeance, Les Fantômes de Manhattan n'est pas sans rappeler par ses thèmes et son ampleur Il était une fois en Amérique de Sergio Leone.


Avis : J'ai retrouvé avec plaisir le style de l'auteur, bien reconnaissable.
Curieuse, j'ai lu rapidement le début pour, finalement, laisser traîner le livre sans trop avoir envie d'y retourner. Il faut dire que l'héroïne m'a été fortement antipathique. Je l'ai trouvée nunuche à souhait et passant son temps à se plaindre au lieu d'agir (certaine personnes sont effectivement comme cela). Bref, insupportable. Ce qui n'aide pas à apprécier le livre.
Toutefois, les cinquantaines dernières pages m'ont bien plu et ont donné de la valeur au livre.


mardi 12 mars 2019

"Le jour où Nina Simone a cessé de chanter" de Darina Al-Joundi et Mohamed Kacimi

Pour le rendez-vous de mars du club de lecture, ma libraire nous a proposé de lire "Le jour où Nina Simone a cessé de chanter" de Darina Al-Joundi et Mohamed Kacimi.

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Titre : "Le jour où Nina Simone a cessé de chanter"
Auteur : Darina Al-Joundi et Mohamed Kacimi
Genre : auto/biographie
Editeur : Babel
Parution : 2010 / 157 pages
ISBN : 978-2742793105


Ce qu'en dit l'éditeur : Quel est le prix de la liberté, qu'elle soit sexuelle, amoureuse, politique, sociale ou religieuse ?... Telle est la question que pose cette histoire stupéfiante, faite de vérité et de folie, de rage et de tendresse.
La narratrice grandit dans le Liban contemporain en s'efforçant d'être fidèle au rive de son père, un journaliste et écrivain pour qui la liberté n'est pas négociable. Mais ce rêve va se fracasser sur la violence et la haine de la guerre civile, qui tolère tous les excès - sexe, alcool, drogue, provocations. Le refus affiché des règles sociales et des convenances religieuses finit pourtant par défier une société qui réprime durement l'insoumission...
Voici le récit d'une renaissance, le retour à la lumière d'une jeune femme qui a côtoyé la folie et la mort. Audacieux, impudique et bouleversant, son témoignage dévoile une immense fragilité mais aussi une force et une espérance irréductibles.


Avis : Une biographie très intéressante, très dure également.
Le style est propre à une biographie, on entend Darina raconter sa vie à Mohamed, surtout au début du livre.
La couverture est belle et je me suis raccrochée à la photo de Darina, si belle sur scène, en lisant son enfance et son adolescence.

Une leçon d'histoire, un témoignage poignant.


mardi 26 février 2019

"Les étoiles s'éteignent à l'aube" de Richard Wagamese

Pour le rendez-vous de décembre du club de lecture, ma libraire nous a proposé de lire "Les étoiles s'éteignent à l'aube" de Richard Wagamese.

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Titre : "Les étoiles s'éteignent à l'aube"
Auteur : Richard Wagamese
Traductrice : Christine Raguet-Bouvard
Genre : récit
Editeur : 10/18
Parution : 2017 / 312 pages
ISBN : 978-2264069702


Ce qu'en dit l'éditeur : Lorsque Franklin Starlight, âgé de seize ans, est appelé au chevet de son père Eldon, il découvre un homme détruit par des années d'alcoolisme. Eldon sent sa fin proche et demande à son fils de l'accompagner jusqu'à la montagne pour y être enterré comme un guerrier. S'ensuit un rude voyage à travers l'arrière-pays magnifique et sauvage de la Colombie britannique, mais aussi un saisissant périple à la rencontre du passé et des origines indiennes des deux hommes. Eldon raconte à Frank les moments sombres de sa vie aussi bien que les périodes de joie et d'espoir, et lui parle des sacrifices qu'il a concédés au nom de l'amour. Il fait ainsi découvrir à son fils un monde que le garçon n'avait jamais vu, une histoire qu'il n'avait jamais entendue.


Avis : C'est un livre agréable à lire. Les personnages sont bien traités et ce qui ressort énormément, c'est cette communion avec la nature, qui semble si naturelle à Franklin.

J'ai trouvé le titre pas réellement adapté à l'histoire, c'est dommage. Son titre original (Medecine walk) lui va nettement mieux.

Un livre sur les relations humaines et avec la nature.


mardi 22 janvier 2019

"Un aller simple" de Didier van Cauwelaert

J'ai vu passé, sur le fil facebook de Céline Barré, sa recommandation pour ce livre et je me suis laissée tenter.

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Titre : "Un aller simple"
Auteur : Didier van Cauwelaert
Genre : récit, humour
Editeur : Albin Michel
Parution : 1995 / 119 pages
ISBN : 978-2253138532


Ce qu'en dit l'éditeur : Aziz est né en France, de parents inconnus. Recueilli par les Tsiganes des quartiers nord de Marseille, il a grandi sous la nationalité marocaine, n’ayant pas les moyens de s’offrir un faux passeport français. Professionnellement, il s’est spécialisé dans les autoradios : il les vole et les revend. Sa vie bascule le jour où le gouvernement décide une grande opération médiatique de retour au pays. Voilà Aziz confié à un jeune et idéaliste «attaché humanitaire», chargé d’aller le «réinsérer dans ses racines», et qui lui demande où se trouve son lieu de naissance. Le doigt d’Aziz montre au hasard, sur la carte du Maroc, une zone vierge du Haut-Atlas. Et l’aventure commence… Un roman drôle et poignant, qui a obtenu le prix Goncourt en 1994.


Avis : Je suis rentrée très facilement dans le livre. Aziz est fort sympathique et il est très agréable de suivre ses aventures abracadabrantes.
Le livre se lit très facilement.
Comme lui, nous nous attachons à son "attaché humanitaire".
Un peu surréaliste, l'histoire est drôle et émouvante.

Un livre pour passer un bon moment.

mardi 18 décembre 2018

"Un soir au club" de Christian Gailly

Pour le rendez-vous de décembre du club de lecture, ma libraire nous a proposé de lire "Un soir au club" de Christian Gailly.

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Titre : "Un soir au club"
Auteur : Christian Gailly
Genre : récit
Editeur : Les éditions de Minuit
Parution : 2004 / 173 pages
ISBN : 978-2707318848


Ce qu'en dit l'éditeur : L'histoire est classique du buveur désintoxiqué qui, après des années d'absolue sobriété, s'autorise soudain un petit verre. Juste un petit verre. Et replonge. A fond. Mais l'on ne se soûle pas que d'alcool. Parfois on ne retombe que pour mieux ressusciter. Retourner à son vice, à son démon - à son art - ouvre de somptueux vertiges, interdits aux repentis.
Voyez Simon Nardis, le nouveau personnage de Christian Gailly. Il a suffi d'un soir au club, un petit club de province, pour qu'il se remette à la vodka... et au jazz. Dix ans plus tôt, pianiste renommé, il avait abandonné pour "raisons de santé". Il était devenu bon mari, bon père, bon spécialiste du chauffage industriel, n'écoutant plus que de la musique classique : "A défaut de swing il se gavait de beauté." Ayant une heure à tuer avant de rentrer chez lui par le train, il accompagne dans le club un ingénieur dont il vient de dépanner l'usine. Et, d'entrée, il est secoué. Dans l'excellente façon de jouer des trois jeunes musiciens américains, il reconnaît... son style. Un "style qui avait pas mal chamboulé la pratique du piano en jazz". Pendant la pause du trio il se met au clavier. La patronne du club le "reconnaît" à son jeu. Bientôt elle le rejoint sur l'estrade, se penche vers lui, reprend la mélodie au vol. Et c'est le bonheur qui revient. Fulgurant. La nuit qui suit et le lendemain, entre cet homme "près de la retraite" et cette femme "qui avait bien l'âge qu'elle ne faisait pa " va s'amplifier et se concrétiser ce bonheur. Jusqu'à se vouloir éternel.
Et la femme de Simon dans tout ça ? Elle arrive. En voiture. N'en disons surtout pas plus. Il serait criminel de dévoiler ne serait-ce qu'un soupçon de la suite de l'intrigue, elle-même criminelle. A sa façon. (Jean-Pierre Tison, Lire)


Avis : Ce live fut très agréable, très léger à lire une fois le style adopté. Effectivement, les phrases sont courtes, parfois tronquées. Il n'est pas nécessaire d'en chercher les fins, elles se sont envolées. Certains diraient tel un air de jazz. Mais ce n'est pas ce que j'ai ressenti.
Dans cette histoire de rechute, d'amour et de trahison, la plus à plaindre est tout de même la femme de Simon.

Un livre léger, pour une bonne lecture sans être inoubliable.