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mardi 28 janvier 2020

"Ça peut pas rater" de Gilles Legardinier

De nouveaux livres voyageurs sont apparus sur le groupe Facebook "Les livres Voyageurs" dont je fais partie. Je me suis donc inscrite sur la liste pour recevoir "Ça peut pas rater" de Gilles Legardinier. A mon tour de le lire avant de l'envoyer à la personne suivante.

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Titre : "Ça peut pas rater"
Auteur : Gilles Legardinier
Genre : Récit
Editeur : Pocket
Parution : 2016 / 448 pages
ISBN : 978-2266265966


Ce qu'en dit l'éditeur : – J'en ai ras le bol des mecs. J'en ai plus qu'assez de vos sales coups ! C'est votre tour de souffrir !
Et là, trempée, titubante, je prends une décision sur laquelle je jure de ne jamais revenir : je ne vais plus rien leur passer. On remet les compteurs à zéro. Je vais me venger de tout. Puisque aucun bonheur ne descendra d'un ciel illusoire, je suis prête à aller chercher le peu qui me revient jusqu'au fond des enfers. La gentille Marie est morte. C'est la méchante Marie qui est aux commandes. Désormais, je renvoie les ascenseurs. Les chiens de ma chienne sont nés et il y en aura pour tout le monde. La vengeance est un plat qui se mange froid et je suis surgelée. La rage m'étouffe, la haine me consume.


Avis : J'ai lu le livre en une après-midi. Il se lit très bien, sans prise de tête. Je pensais plus à une histoire de vengeance, mais c'est au final une banale histoire d'amour avec des personnages stéréotypés. J'ai tout de même passé un agréable moment.

Un livre pas prise de tête pour se divertir.


mardi 14 janvier 2020

"Né d'aucune femme" de Franck Bouysse

J'ai reçu "Né d'aucune femme" de Franck Bouysse pour Noël et la couverture et ce dont j'en avais entendu parler m'ont fait vite le lire.

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Titre : "Né d'aucune femme"
Auteur : Franck Bouysse
Genre : Récit
Editeur : Manufacture de livre
Parution : 2019 / 334 pages
ISBN : 978-2358872713


Ce qu'en dit l'éditeur : "Mon père, on va bientôt vous demander de bénir le corps d'une femme à l'asile.
– Et alors, qu'y a-t-il d'extraordinaire à cela ? demandai-je.
– Sous sa robe, c'est là que je les ai cachés.
– De quoi parlez-vous ?
– Les cahiers... Ceux de Rose."
Ainsi sortent de l'ombre les cahiers de Rose, ceux dans lesquels elle a raconté son histoire, cherchant à briser le secret dont on voulait couvrir son destin.
Franck Bouysse, lauréat de plus de dix prix littéraires, nous offre avec Né d'aucune femme la plus vibrante de ses oeuvre.
Ce roman sensible et poignant confirme son immense talent à conter les failles et les grandeurs de l'âme humaine.


Avis : J'ai vite plongé dans le livre. Le début, lorsque Rose découvre sa nouvelle vie au château est un peu glauque.
Et tout à coup, lorsqu'elle se retrouve à l'asile et rencontre une autre détenue, j'ai eu un flash : j'avais déjà lu cette histoire. Toute la suite, avec l'intrigue qui se dévoile (excellent), l'a confirmé. Pourtant, je sais que je ne l'ai pas lu depuis sa sortie en février 2019, mais bien avant.
J'ai cherché et n'ai rien trouvé de tel dans Google. J'ai posé ma question sur des groupes de lecture sur Facebook. Certaines personnes ont eu la même sensation, mais sans pouvoir mettre de nom sur le titre de l'oeuvre précédente.
J'ai écrit à l'auteur qui a eu l’amabilité de me répondre : il n'a pas publié cette histoire précédemment.
Ce mystère m'a un peu gâché la lecture, dommage.

Un livre avec une bonne intrigue.


mardi 17 décembre 2019

"Juste une ombre" de Karine Giebel

Lors d'un salon du livre auquel je participais, une des auteures invitées était Karine Giebel. Auteure dont j'ai énormément entendu parler, célèbre pour ses polars et son suspens. L'occasion de lire enfin un de ces livres. Je me suis laissée tenter par "Juste une ombre", dédicacé.

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Titre : "Juste une ombre"
Auteure : Karine Giebel
Genre : Thriller
Editeur : Pocket
Parution : 2013 / 608 pages
ISBN : 978-2266238571


Ce qu'en dit l'éditeur : Tu te croyais forte. Invincible. Installée sur ton piédestal, tu imaginais pouvoir régenter le monde. Tu manipules ? Tu deviendras une proie. Tu domines ? Tu deviendras une esclave. Tu mènes une vie normale, banale, plutôt enviable. Tu as su t'imposer dans ce monde, y trouver ta place. Et puis un jour...
Un jour, tu te retournes et tu vois une ombre derrière toi.
À partir de ce jour-là, elle te poursuit. Sans relâche. Juste une ombre. Sans visage, sans nom, sans mobile déclaré. On te suit dans la rue, on ouvre ton courrier, on ferme tes fenêtres. On t'observe jusque dans les moments les plus intimes. Les flics te conseillent d'aller consulter un psychiatre. Tes amis s'écartent de toi. Personne ne te comprend, personne ne peut t'aider. Tu es seule. Et l'ombre est toujours là. Dans ta vie, dans ton dos. Ou seulement dans ta tête ? Le temps que tu comprennes, il sera peut-être trop tard....

Avis : Le livre se lit très bien. J'ai passé un bon moment, mais je crois que j'en attendais trop de l'auteure. Je pensais que j'aurais peur, que le livre m'angoisserait et je n'ai rien éprouvé de tout cela.
J'ai bien aimé la fin (qui parait-il est le propre de cette auteure).

Un livre pour se distraire.


mardi 5 novembre 2019

"Une bête au Paradis" de Cécile Coulon

Dans les livres de la rentrée littéraire, "Une bête au paradis" de Cécile Coulon m'a été conseillé par une amie libraire. Un trajet en train Marseille-Paris a été l'occasion de le lire.

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Titre : "Une bête au Paradis"
Auteur : Cécile Coulon
Genre : récit
Editeur : L'Iconoclaste
Parution : 2019 / 352pages
ISBN : 978-2378800789


Ce qu'en dit l'éditeur : La vie d'Émilienne, c'est le Paradis. Cette ferme isolée, au bout d'un chemin sinueux. C'est là qu'elle élève seule, avec pour uniques ressources son courage et sa terre, ses deux petits-enfants, Blanche et Gabriel.
Les saisons se suivent, ils grandissent. Jusqu'à ce que l'adolescence arrive et, avec elle, le premier amour de Blanche, celui qui dévaste tout sur son passage. Il s'appelle Alexandre. Leur couple se forge. Mais la passion que Blanche voue au Paradis la domine tout entière, quand Alexandre, dévoré par son ambition, veut partir en ville, réussir.
Alors leurs mondes se déchirent. Et vient la vengeance.
Une bête au Paradis est le roman d'une lignée de femmes possédées par leur terre. Un huis clos fiévreux hanté par la folie, le désir et la liberté.

Avis : Les personnages, très stéréotypés, sont facilement reconnaissables. Tout comme Blanche, on s'attache à ce petit coin de Paradis.
La vengeance n'est pas venue d'où je le pensais.
Le livre se lit très facilement et on se laisse emporter par la vie de Blanche et Gabriel.

Un livre à lire d'une traite pour passer un bon moment.


mardi 10 septembre 2019

"Glacé" de Bernard Minier

De nouveaux livres voyageurs sont apparus sur le groupe Facebook "Les livres Voyageurs" dont je fais partie. Je me suis donc inscrite sur la liste pour recevoir "Glacé" de Bernard Minier. A mon tour de le lire avant de l'envoyer à la personne suivante.

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Titre : "Glacé"
Auteur : Bernard Minier
Genre : policier
Editeur : Pocket
Parution : 2012 / 736 pages
ISBN : 978-2266219976


Ce qu'en dit l'éditeur : Dans une vallée encaissée des Pyrénées, au petit matin d'une journée glaciale de décembre, les ouvriers d'une centrale hydroélectrique découvrent le corps sans tête d'un cheval, accroché à la falaise. Ce même jour une jeune psychologue prend son premier poste dans le centre psychiatrique de haute sécurité qui surplombe la vallée. Le commandant Servaz, flic hypocondriaque et intuitif, se voit confier l'enquête la plus étrange de toute sa carrière.
"Retenez bien ce nom : Bernard Minier." Le Figaro littéraire
"De répit, point, ni pour les personnages ni pour nous. Une réussite !" Le Point
Prix du meilleur roman francophone au Festival polar de Cognac

Avis : Il est bien facile de s'imaginer cette vallée hivernale des Pyrénées, lugubre décor de ce policier.
Les personnages sont attachants, même si le côté anti-héros du policier est appuyé à fond (on se demande comment il arrive à mener son enquête en étant si mal en point).
J'ai bien apprécié les intrigues secondaires comme les relations que le policier entretient avec sa fille.

Un policier pour passer un bon moment.


mardi 27 août 2019

"Le poids de la neige" de Christian Guay-Poliquin

Pour la rentrée du club de lecture, ma librairie nous a fait lire "Le poids de la neige" de Christian Guay-Poliquin.

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Titre : "Le poids de la neige"
Auteur : Christian Guay-Poliquin
Genre : anticipation
Editeur : J'ai lu
Parution : 2019 / 288 pages
ISBN : 978-2290163573


Ce qu'en dit l'éditeur : "Dans une région lointaine qu'on imagine être celle des grands espaces, un village est cerné par la neige, privé d'électricité et de contact avec le reste du monde. Nous y trouvons deux hommes, à deux âges de la vie, contraints par le hasard ou le destin d'affronter ensemble le froid, la faim et l'ennui. A leur suite, le lecteur est emporté dans ce huis clos tout de blanc vêtu, dans cette lutte pour la survie, dans cette lente traversée de l'hiver, qui est avant tout une histoire de rémission. Car c'est quand rien ne se passe que tout peut arriver.
Le poids de la neige a reçu le prix littéraire France-Québec en 2017.

Avis : L'hiver tombe sur ce village et nous suivons la hauteur de la neige avec les titres de chapitre.
Les personnages sont vraiment bien décrits, complexes dans leur nature humaine.
S'il peut être difficile au départ de se faire au rythme lent, les courts chapitres nous aident à nous laisser transporter par ce lent passage du temps. L'hiver ne semble jamais devoir se terminer.

Un livre sur un huit clos entre deux hommes que rien ne prédisposait à être ensemble.


mardi 6 août 2019

"Un peu de nuit en plein jour" d'Eric L'Homme

Comme chaque été, ma libraire propose aux membres du club de lecture de l'aider dans la lecture de tous les services presse qu'elle reçoit pour la rentrée littéraire. Cette fois, j'ai lu "Un peu de nuit en plein jour" de Eric L'Homme.

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Titre : "Un peu de nuit en plein jour"
Auteur : Eric L'Homme
Genre : anticipation
Editeur : Calmann Lévy
Parution : 2019 / 170 pages
ISBN : 978-2702166222


Ce qu'en dit l'éditeur : "Il ne reste plus que ça aujourd’hui, la communion des caves, cette sauvagerie qui seule subsiste une fois quittée la grisaille de la surface où les clans survivent dans des boulots plus pourris qu’une charogne oubliée sur un piège."
Ce pourrait être le monde de demain. Paris est envahi par une obscurité perpétuelle et livré aux instincts redevenus primaires d’une population désormais organisée en clans. Dans ce monde urbain terriblement violent, Féral est un des derniers à avoir des souvenirs des temps anciens. Il est aussi un as de la "cogne", ces combats à mains nues qui opposent les plus forts des clans dans des sortes de grand-messes expiatoires. C’est lors d’une de ces cognes qu’il rencontre Livie, qui respire la liberté, l’intelligence, la force. Leur amour est immédiat, charnel, entier. Mais le destin de Féral va se fracasser sur cette jeune femme qui n’est pas libre d’aimer.
Bijou littéraire, Un peu de nuit en plein jour parle de notre monde qui s’abîme, de la part de sauvagerie en l’homme, de l’inéluctabilité des destins.
"Une mazurka entre la violence des corps et la douceur des sentiments sur une terre sans soleil où subsiste seulement l'espoir." Alice, Librairie Martelle

Avis : Dans un monde futur où il n'y a plus vraiment de jour (juste une nuit plus claire), les privilégiés vivent très très longtemps grâce aux centres médicaux (éternellement ?) contrairement aux autres qui vivent par clan, peu car leur vie est beaucoup plus dure.
On suit Féral, un vieux des caves (45 ans). Il vit dans le clan de Louis et Lucie, aime participer aux cognes, où il excelle. Il y rencontre une jeune fille d'un autre clan, Livie (20 ans) et ils tombent amoureux.
Des passages en italique finissent par nous faire comprendre que Livie à une dette envers une privilégiée.
L'action n'est pas ce qui prime dans le livre, plus ce que ressentent les personnages. Aussi la réflexion sur vivre longtemps sans passion, événement ou peu et intensément est menée. D'ailleurs, au milieu du livre, Féral compare cela au conte de la chèvre de monsieur Seguin (sans les nommer).

Un livre sur la vie et son intérêt.


mardi 23 juillet 2019

"Une fille sans histoire" de Constance Rivière

Comme chaque été, ma libraire propose aux membres du club de lecture de l'aider dans la lecture de tous les services presse qu'elle reçoit pour la rentrée littéraire. Cette fois, j'ai lu "Une fille sans histoire" de Constance Rivière.

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Titre : "Une fille sans histoire"
Auteur : Constance Rivière
Genre : récit
Editeur : Stock
Parution : 2019 / 144 pages
ISBN : 978-2234088221


Ce qu'en dit l'éditeur : 13 novembre 2015. Comme tous les soirs, Adèle est assise seule chez elle, inventant les vies qui se déroulent derrière les fenêtres fermées, de l’autre côté de la cour. Quand soudain, en cette nuit de presqu’hiver, elle entend des cris et des sirènes qui montent de la rue, envahissant son salon, cognant contre ses murs. La peur la saisit, elle ne sait plus où elle est, peu à peu elle dérive. Au petit matin apparaît à la télévision l’image de Matteo, un étudiant porté disparu, un visage qu’elle aimait observer dans le bar où elle travaillait. Sans y avoir réfléchi, elle décide de partir à sa recherche, elle devient sa petite amie. Dans le chaos des survivants, Adèle invente une histoire qu’elle enrichira au fil des jours, jouant le personnage qu’on attend d’elle. Les autres la regardent, frappés par son étrangeté, mais ils ne peuvent pas imaginer qu’on veuille usurper la pire des douleurs.
Une histoire contemporaine où l’on est happés par l’émotion et le trouble. Un roman nécessaire.

Avis : Le livre se lit très bien. L'auteure a réussi à rendre son héroïne attachante malgré son usurpation. Son passé nous permet de comprendre son geste.
Dès le début, du fait de la construction du récit, on sait que son subterfuge sera dévoilé. On suit toute sa mise en place et, au final, sa dégringolade.

Un livre sur l'usurpation, sur la volonté d'exister.





mardi 25 juin 2019

"Dirty week-end" d'Helen Zahavi

Pour le rendez-vous de juillet du club de lecture, ma libraire nous a proposé de lire "Dirty week-end" d'Helen Zahavi.

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Titre : "Dirty week-end"
Auteur : Helen Zahavi
Traducteur : Jean Esch
Genre : thriller
Editeur : Libretto
Parution : 2019 / 210 pages
ISBN : 978-2369145219


Ce qu'en dit l'éditeur : Bella en a assez. Bien que discrète, elle ne supporte plus le voyeurisme de son voisin, la main baladeuse de son épicier de quartier. Elle ne supporte pas davantage les comportements malsains que génère la promiscuité de son train de banlieue aux heures de pointe. C'est alors qu'elle décide par un beau matin, elle si discrète, de mettre un terme à ces conduites de la manière la plus radicale qui soit : l'élimination de tous ces mâles déviants. Devenue tueuse en série, Bella y prendra un plaisir jusque-là insoupçonné… Les rôles seront dès lors inversés. Roman d'une violence rare sur les rapports de domination, il sera le dernier livre de littérature à faire l'objet d'une demande d'interdiction pour immoralisme à la Chambre des Lords lors de sa parution en 1991. Il est adapté au cinéma par Michael Winner en 1993.


Avis : Pour une fois, c'est une femme qui est serial killeuse ! Le livre nous montre le cheminement qui amène Bella à tuer les hommes qui l'insupportent. Sa rencontre avec le medium (charlatan ?) est unique et décisive (être bourreau ou être victime ?).
L'écriture est simple, violente et saupoudrée d'humour anglais.

Un livre noir surprenant.


mardi 4 juin 2019

"Laurie" de Stephen King

Je ne sais plus où; j'ai vu passer "Laurie", cette nouvelle gratuite de Stephen King et je l'ai téléchargée. Ce week-end, en panne de livres papier, j'ai fait un tour sur mon téléphone et y ai vu cette nouvelle qui attendait. Il était temps que je la lise.

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Titre : "Laurie"
Auteur : Stephen King
Traducteurs : Corinne Daniellot et Pierre Szczeciner
Genre : nouvelle
Editeur : Albin Michel
Parution : 2019 / 40 pages
ISBN : 978-2226434104


Ce qu'en dit l'éditeur : Une nouvelle inédite et gratuite de Stephen King pour replonger dans l'univers de L'Outsider !

Lloyd vient de perdre sa femme. Pour l’aider à surmonter son deuil, sa sœur Beth lui rend visite et lui offre un adorable chiot baptisé Laurie dont il ne veut pas. Mais avec le temps, un lien se crée entre l’homme et l’animal…


Avis : Il ne faut surtout pas s'attendre à lire du pur Stephen King, sinon le lecteur risque d'être déçu. C'est une petite nouvelle fraîche et mignonne. La fin rejoint un peu plus le style attendu.

Une nouvelle pour se divertir.


mardi 23 avril 2019

"Au fond de l'eau" de Paula Hawkins

Pour cette nouvelle année 2019, de nouveaux livres voyageurs sont apparus sur le groupe Facebook "Les livres Voyageurs" dont je fais partie. Je me suis donc inscrite sur la liste pour recevoir "Au fond de l'eau" de Paula Hawkins. A mon tour de le lire avant de l'envoyer à la personne suivante.

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Titre : "Au fond de l'eau"
Auteur : Paula Hawkins
Traducteurs : Corinne Daniellot et Pierre Szczeciner
Genre : Thriller
Editeur : Pocket
Parution : 2018 / 504 pages
ISBN : 978-2266254496


Ce qu'en dit l'éditeur : En froid avec sa sœur Nel depuis des années, Julia n'a pas voulu lui répondre lorsque celle-ci a tenté de la joindre. Une semaine plus tard, le corps de Nel est retrouvé dans la rivière qui traverse Beckford, la ville de leur enfance. Obligée d'y revenir, Julia est terrifiée. De quoi a-t-elle le plus peur ? D'affronter le prétendu suicide de sa sœur ? De s'occuper de Lena, sa nièce de quinze ans, qu'elle ne connaît pas ? Ou de faire face à un passé qu'elle a toujours fui ? Plus que tout encore, c'est peut-être la rivière qui la terrifie, ces eaux à la fois enchanteresses et mortelles, où, depuis toujours, les tragédies se succèdent...


Avis : Le livre se lit facilement et je l'ai préféré à son précédent, "La fille du train".
A chaque chapitre, un personnage différent est le narrateur et cela permet d'avoir les différents points de vue.
Même si la trame se devine, elle se déroule agréablement et j'ai passé un bon moment.

Un livre pour se divertir.


mardi 9 avril 2019

"Landfall" d'Ellen Urbani

Pour le rendez-vous d'avril du club de lecture, ma libraire nous a proposé de lire "Landfall" d'Ellen Urbani.

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Titre : "Landfall"
Auteur : Ellen Urbani
Traducteur : Juliane Nivelt
Genre : récit
Editeur : Editions Gallmeister
Parution : 2018 / 332 pages
ISBN : 978-2351786406


Ce qu'en dit l'éditeur : En septembre 2005, l'ouragan Katrina s'abat sur la Nouvelle-Orléans, semant le chaos, emportant des milliers de vies. Émue par le sort des survivants, Rose, à peine âgée de dix-huit ans, s'apprête à rejoindre la ville meurtrie avec sa mère pour leur porter secours. Mais leur voiture percute une jeune fille. La victime n'a rien sur elle qui confirme son identité – seulement une page d'annuaire avec les coordonnées de la famille de Rose. Obsédée par cette étrange coïncidence, Rose entreprend de retracer pas à pas le parcours de l'inconnue à travers une ville en ruine, sans se douter que sa propre histoire est parsemée de secrets.


Avis : Deux voix, celle de Rose et celle de Rosie, plongées dans l'horreur de l'ouragan et des jours qui ont suivi la catastrophe.
Nous découvrons la vie de chacune, comment elles en sont arrivées là tout en suivant la recherche de Rose. Son résultat est prévisible, mais il est agréable de s'y laisser conduire.

Je ne sais pas si cela est fait express, mais, par moment, il y a des confusions : il est écrit Rose à la place de Rosie (ou vice versa).

Un livre sur les événements de l'ouragan Katrina.


mardi 19 mars 2019

"Les fantômes de Manhattan" de R.J. Ellory

Pour cette nouvelle année 2019, de nouveaux livres voyageurs sont apparus sur le groupe Facebook "Les livres Voyageurs" dont je fais partie. Je me suis donc inscrite sur la liste pour recevoir "Les fantômes de Manhattan" de R.J. Ellory. A mon tour de le lire avant de l'envoyer à la personne suivante.

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Titre : "Les fantômes de Manhattan"
Auteur : R. J. Ellory
Traducteurs : Claude Demanuelli et Jean Demanuelli
Genre : Suspens, Sentimental
Editeur : Sonatine
Parution : 2018 / 464 pages
ISBN : 978-2355842962


Ce qu'en dit l'éditeur : Et si un livre détenait les clés de votre existence ?
Annie O'Neill, 31 ans, est une jeune fille discrète. Elle tient une petite librairie en plein cœur de Manhattan, fréquentée par quelques clients aussi solitaires et marginaux qu'elle. Son existence est bouleversée par la visite d'un nommé Forrester, qui se présente comme un très bon ami de ses parents, qu'elle n'a pratiquement pas connus. L'homme est venu lui remettre un manuscrit. Celui-ci raconte l'histoire d'un certain Haim Kruszwica, adopté par un soldat américain lors de la libération de Dachau, devenu ensuite une des grandes figures du banditisme new-yorkais. Quel rapport avec l'histoire intime d'Annie ? Et pourquoi le dénommé Forrester est-il si réticent à lui avouer la vérité ?
Lorsqu'elle lui sera enfin dévoilée, celle-ci sera plus inattendue et incroyable que tout ce qu'elle a pu imaginer. Conteur hors pair, R. J. Ellory retrace ici le récit d'un demi-siècle plein de bruit et de fureur. Cette nouvelle variation sur son thème favori, la répercussion de l'Histoire sur les trajectoires personnelles, est cette fois bien différente de ses ouvrages précédents, ne serait-ce que grâce à son héroïne, qui donne au récit une nostalgie et une douceur inaccoutumées.
Des événements passés qui viennent à la rencontre du présent, une vie volée, une vengeance, Les Fantômes de Manhattan n'est pas sans rappeler par ses thèmes et son ampleur Il était une fois en Amérique de Sergio Leone.


Avis : J'ai retrouvé avec plaisir le style de l'auteur, bien reconnaissable.
Curieuse, j'ai lu rapidement le début pour, finalement, laisser traîner le livre sans trop avoir envie d'y retourner. Il faut dire que l'héroïne m'a été fortement antipathique. Je l'ai trouvée nunuche à souhait et passant son temps à se plaindre au lieu d'agir (certaine personnes sont effectivement comme cela). Bref, insupportable. Ce qui n'aide pas à apprécier le livre.
Toutefois, les cinquantaines dernières pages m'ont bien plu et ont donné de la valeur au livre.


mardi 12 mars 2019

"Le jour où Nina Simone a cessé de chanter" de Darina Al-Joundi et Mohamed Kacimi

Pour le rendez-vous de mars du club de lecture, ma libraire nous a proposé de lire "Le jour où Nina Simone a cessé de chanter" de Darina Al-Joundi et Mohamed Kacimi.

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Titre : "Le jour où Nina Simone a cessé de chanter"
Auteur : Darina Al-Joundi et Mohamed Kacimi
Genre : auto/biographie
Editeur : Babel
Parution : 2010 / 157 pages
ISBN : 978-2742793105


Ce qu'en dit l'éditeur : Quel est le prix de la liberté, qu'elle soit sexuelle, amoureuse, politique, sociale ou religieuse ?... Telle est la question que pose cette histoire stupéfiante, faite de vérité et de folie, de rage et de tendresse.
La narratrice grandit dans le Liban contemporain en s'efforçant d'être fidèle au rive de son père, un journaliste et écrivain pour qui la liberté n'est pas négociable. Mais ce rêve va se fracasser sur la violence et la haine de la guerre civile, qui tolère tous les excès - sexe, alcool, drogue, provocations. Le refus affiché des règles sociales et des convenances religieuses finit pourtant par défier une société qui réprime durement l'insoumission...
Voici le récit d'une renaissance, le retour à la lumière d'une jeune femme qui a côtoyé la folie et la mort. Audacieux, impudique et bouleversant, son témoignage dévoile une immense fragilité mais aussi une force et une espérance irréductibles.


Avis : Une biographie très intéressante, très dure également.
Le style est propre à une biographie, on entend Darina raconter sa vie à Mohamed, surtout au début du livre.
La couverture est belle et je me suis raccrochée à la photo de Darina, si belle sur scène, en lisant son enfance et son adolescence.

Une leçon d'histoire, un témoignage poignant.


mardi 26 février 2019

"Les étoiles s'éteignent à l'aube" de Richard Wagamese

Pour le rendez-vous de décembre du club de lecture, ma libraire nous a proposé de lire "Les étoiles s'éteignent à l'aube" de Richard Wagamese.

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Titre : "Les étoiles s'éteignent à l'aube"
Auteur : Richard Wagamese
Traductrice : Christine Raguet-Bouvard
Genre : récit
Editeur : 10/18
Parution : 2017 / 312 pages
ISBN : 978-2264069702


Ce qu'en dit l'éditeur : Lorsque Franklin Starlight, âgé de seize ans, est appelé au chevet de son père Eldon, il découvre un homme détruit par des années d'alcoolisme. Eldon sent sa fin proche et demande à son fils de l'accompagner jusqu'à la montagne pour y être enterré comme un guerrier. S'ensuit un rude voyage à travers l'arrière-pays magnifique et sauvage de la Colombie britannique, mais aussi un saisissant périple à la rencontre du passé et des origines indiennes des deux hommes. Eldon raconte à Frank les moments sombres de sa vie aussi bien que les périodes de joie et d'espoir, et lui parle des sacrifices qu'il a concédés au nom de l'amour. Il fait ainsi découvrir à son fils un monde que le garçon n'avait jamais vu, une histoire qu'il n'avait jamais entendue.


Avis : C'est un livre agréable à lire. Les personnages sont bien traités et ce qui ressort énormément, c'est cette communion avec la nature, qui semble si naturelle à Franklin.

J'ai trouvé le titre pas réellement adapté à l'histoire, c'est dommage. Son titre original (Medecine walk) lui va nettement mieux.

Un livre sur les relations humaines et avec la nature.


mardi 18 décembre 2018

"Un soir au club" de Christian Gailly

Pour le rendez-vous de décembre du club de lecture, ma libraire nous a proposé de lire "Un soir au club" de Christian Gailly.

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Titre : "Un soir au club"
Auteur : Christian Gailly
Genre : récit
Editeur : Les éditions de Minuit
Parution : 2004 / 173 pages
ISBN : 978-2707318848


Ce qu'en dit l'éditeur : L'histoire est classique du buveur désintoxiqué qui, après des années d'absolue sobriété, s'autorise soudain un petit verre. Juste un petit verre. Et replonge. A fond. Mais l'on ne se soûle pas que d'alcool. Parfois on ne retombe que pour mieux ressusciter. Retourner à son vice, à son démon - à son art - ouvre de somptueux vertiges, interdits aux repentis.
Voyez Simon Nardis, le nouveau personnage de Christian Gailly. Il a suffi d'un soir au club, un petit club de province, pour qu'il se remette à la vodka... et au jazz. Dix ans plus tôt, pianiste renommé, il avait abandonné pour "raisons de santé". Il était devenu bon mari, bon père, bon spécialiste du chauffage industriel, n'écoutant plus que de la musique classique : "A défaut de swing il se gavait de beauté." Ayant une heure à tuer avant de rentrer chez lui par le train, il accompagne dans le club un ingénieur dont il vient de dépanner l'usine. Et, d'entrée, il est secoué. Dans l'excellente façon de jouer des trois jeunes musiciens américains, il reconnaît... son style. Un "style qui avait pas mal chamboulé la pratique du piano en jazz". Pendant la pause du trio il se met au clavier. La patronne du club le "reconnaît" à son jeu. Bientôt elle le rejoint sur l'estrade, se penche vers lui, reprend la mélodie au vol. Et c'est le bonheur qui revient. Fulgurant. La nuit qui suit et le lendemain, entre cet homme "près de la retraite" et cette femme "qui avait bien l'âge qu'elle ne faisait pa " va s'amplifier et se concrétiser ce bonheur. Jusqu'à se vouloir éternel.
Et la femme de Simon dans tout ça ? Elle arrive. En voiture. N'en disons surtout pas plus. Il serait criminel de dévoiler ne serait-ce qu'un soupçon de la suite de l'intrigue, elle-même criminelle. A sa façon. (Jean-Pierre Tison, Lire)


Avis : Ce live fut très agréable, très léger à lire une fois le style adopté. Effectivement, les phrases sont courtes, parfois tronquées. Il n'est pas nécessaire d'en chercher les fins, elles se sont envolées. Certains diraient tel un air de jazz. Mais ce n'est pas ce que j'ai ressenti.
Dans cette histoire de rechute, d'amour et de trahison, la plus à plaindre est tout de même la femme de Simon.

Un livre léger, pour une bonne lecture sans être inoubliable.


mardi 20 novembre 2018

"All Clear : Blitz, seconde partie" de Connie Willis

Après ma dernière lecture, laborieuse, je souhaitais quelque chose de plus facile et j'ai donc pris "Black-out : All Clear, seconde partie" de Connie Willis dans ma liseuse. J'avais lu le tome 1 il y a peu.

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Titre : "All Clear : Blitz, seconde partie"
Auteur : Connie Willis
Genre : anticipation
Editeur : Bragelonne
Parution : 2013 / 720 pages
ISBN : 978-2352946335


Ce qu'en dit l'éditeur : 2060, le point de départ des voyages dans le temps. Des divergences avec les archives historiques semblent indiquer que quelqu'un a modifié le passé et changé l'issue de la Seconde Guerre mondiale. La théorie selon laquelle on peut observer le passé sans jamais l'altérer paraît tout à coup sur le point de s'écrouler. À Oxford, le directeur de thèses des historiens, M.Dunworthy, le jeune Colin Templer et son amie Polly livrent un combat acharné contre le temps...


Avis : J'ai retrouvé avec plaisir les personnages laissés en plan à la fin de "Black-out".
Le fait que certains personnages avaient été mis un peu de côté dans le premier tome trouve son explication dans celui-ci.

Connaissant à présent le style de l'auteur, et sa multitude de description des faits, il m'a beaucoup moins dérangé que dans le premier tome.

Nous nous attachons bien aux différents héros du livres, très liés également du fait de leurs aventures. C'est agréable de voir leur évolution.

Ce livre permet de découvrir la vie des Londoniens pendant la guerre, leur quotidien, leur force.
Le dénouement conclut bien cette longue histoire (là, c'est une vraie fin).


Un livre nous permettant de revivre la seconde Guerre mondiale et posant les questions du destin.


mardi 16 octobre 2018

"Black-out : Blitz, première partie" de Connie Willis

"Black-out : Blitz, première partie" de Connie Willis est un livre qui a dormi plus d'une année dans ma pile à lire. Et finalement, en cette rentrée, je m'y suis attaquée.

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Titre : "Black-out : Blitz, première partie"
Auteur : Connie Willis
Genre : anticipation
Editeur : J'ai Lu
Parution : 2014 / 796 pages
ISBN : 978-2290071021


Ce qu'en dit l'éditeur : En 2060, l'histoire n'a plus rien d'une discipline poussiéreuse. Grâce à la maîtrise du voyage dans le temps, les chercheurs de l'université d'Oxford se rendent fréquemment dans le passé, au plus près des événements qu'ils étudient - la guerre de Sécession, l'attaque de Pearl Harbour, les attentats du World Trade Center - pour collecter des données toujours plus précises. Mais à trop vouloir s'approcher du feu de l'action, on finit par s'y brûler. C'est ce qu'apprendront à leurs dépens les jeunes historiens envoyés au coeur de l'horreur de la Seconde Guerre mondiale. Car à Londres, en 1940, les bombes nazies n'ont plus rien d'une abstraction.


Avis : Le sujet du livre m'a attirée, la couverture également. Pourtant, il a fallu de la persévérance pour entrer dedans car à la centième page, je me demandais encore où l'auteur voulait en venir, quelle allait être l'histoire.

Une fois qu'on est dedans (donc après avoir lu plus de 100 pages), on s'attache aux personnages et à leurs histoires. On redécouvre l'Histoire.
J'ai été un peu déçue que certains soient mis de côté. On parle d'eux et ensuite, plus rien. Peut-être dans la seconde partie.

La fin n'en est pas une. C'est exactement celle qui m'énerve. On dirait une fin de chapitre et on veut juste la fin du livre... Mais pour cela, il faut lire la suite. Peut-être lorsque j'aurai du temps (elle attend dans ma liseuse. Et la PAL de la liseuse diminue encore moins que la physique, car je ne les vois pas)


Un livre nous permettant de revivre la seconde Guerre mondiale.


mardi 2 octobre 2018

"Le prince à la petite tasse" d'Emilie de Turckheim

Pour le rendez-vous d'octobre du club de lecture, ma libraire nous a proposé de lire "Le prince à la petite tasse" d'Emilie de Turckheim.

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Titre : "Le prince à la petite tasse"
Auteur : Emilie de Turckheim
Genre : récit, autobiographie
Editeur : Calmann Lévy
Parution : 2018 / 216 pages
ISBN : 978-2702158975


Ce qu'en dit l'éditeur : Un jour, j’ai dit : "Ils sont des milliers à dormir dehors. Quelqu’un pourrait habiter chez nous, peut-être ?"
Et Fabrice a dit : "Oui, il faudra juste acheter un lit."
Et notre fils Marius a dit : "Faudra apprendre sa langue avant qu’il arrive."
Et son petit frère Noé a ajouté : "Faudra surtout lui apprendre à jouer aux cartes, parce qu’on adore jouer aux cartes, nous !"

Pendant neuf mois, Émilie, Fabrice et leurs deux enfants ont accueilli dans leur appartement parisien Reza, un jeune Afghan qui a fui son pays en guerre à l’âge de douze ans. Ce journal lumineux retrace la formidable aventure de ces mois passés à se découvrir et à retrouver ce qu’on avait égaré en chemin : l’espoir et la fraternité.


Avis : Le sujet est très beau. Cette histoire se lit facilement, agréablement.
Elle est très touchante. En la lisant, on sent combien il était important pour l'auteure de l'écrire, de témoigner de cette tranche de vie riche en générosité et en découvertes. De soi, de l'autre, de l'inconnu. S'ouvrir à l'autre et recevoir.
Pourtant, je suis restée en dehors du livre. L'histoire m'a touchée, mais pas le livre.

Un livre traçant une belle histoire.


mardi 18 septembre 2018

"Le Dîner" de Herman Koch

"Le Dîner", de Herman Koch, prêté par ma belle-mère, est resté plusieurs mois dans ma pile à lire avant que je ne me décide à le prendre et le lire.

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Titre : "Le Dîner"
Auteur : Herman Koch
Traductrice : Isabelle Rosselin
Genre : récit, humour noir
Editeur : 10/18
Parution : 2013 / 360 pages
ISBN : 978-2264057815


Ce qu'en dit l'éditeur : Dans un grand restaurant d'Amsterdam, deux couples passent une soirée sous haute tension. Un huis clos étouffant et dérangeant, un roman coup de poing qui dresse un portrait à la fois ridicule et glaçant d'une bourgeoisie prête à renoncer à toutes ses valeurs morales.

Succès phénoménal aux Pays-Bas, alliance détonante d'une comédie de mœurs à l'humour ravageur et d'un roman noir à la tension implacable, Le Dîner dresse le portrait de notre société en pleine crise morale.

Deux frères se donnent rendez-vous avec leurs épouses dans un restaurant branché d'Amsterdam. Hors-d'œuvre : le maître d'hôtel s'affaire. Plat principal : on parle de tout, des films à l'affiche, des vacances en Dordogne. Dessert : on évite soigneusement le véritable enjeu du dîner, les enfants. Car leurs fils respectifs ont commis un acte d'une violence inouïe.

Un café, un digestif, l'addition. Reste la question : jusqu'où irions-nous pour préserver nos enfants ?


Avis : Le roman est découpé selon le déroulement du repas : apéritif, entrée, plat, dessert, digestif.
Le narrateur est Paul Lotman que nous apprenons à connaître.
Il est heureux d'être avec sa femme pour ce dîner auquel il n'a pas du tout envie de se rendre. Ses commentaires sur son frère sont particulièrement mordants. Son analyse du restaurant, des manières de ses employés est truculente.
On sent également une certaine animosité envers son frère, qui arrive, bien entendu, en retard.

Au fil du livre, nous allons découvrir la raison de ce dîner et là, des questions morales se posent, nous renvoyant à ce que nous ferions dans pareille situation.


Un livre d'humour noir, truculent.