mardi 16 octobre 2018

"Black-out : Blitz, première partie" de Connie Willis

"Black-out : Blitz, première partie" de Connie Willis est un livre qui a dormi plus d'une année dans ma pile à lire. Et finalement, en cette rentrée, je m'y suis attaquée.

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Titre : "Black-out : Blitz, première partie"
Auteur : Connie Willis
Genre : anticipation
Editeur : J'ai Lu
Parution : 2014 / 796 pages
ISBN : 978-2290071021


Ce qu'en dit l'éditeur : En 2060, l'histoire n'a plus rien d'une discipline poussiéreuse. Grâce à la maîtrise du voyage dans le temps, les chercheurs de l'université d'Oxford se rendent fréquemment dans le passé, au plus près des événements qu'ils étudient - la guerre de Sécession, l'attaque de Pearl Harbour, les attentats du World Trade Center - pour collecter des données toujours plus précises. Mais à trop vouloir s'approcher du feu de l'action, on finit par s'y brûler. C'est ce qu'apprendront à leurs dépens les jeunes historiens envoyés au coeur de l'horreur de la Seconde Guerre mondiale. Car à Londres, en 1940, les bombes nazies n'ont plus rien d'une abstraction.


Avis : Le sujet du livre m'a attirée, la couverture également. Pourtant, il a fallu de la persévérance pour entrer dedans car à la centième page, je me demandais encore où l'auteur voulait en venir, quelle allait être l'histoire.

Une fois qu'on est dedans (donc après avoir lu plus de 100 pages), on s'attache aux personnages et à leurs histoires. On redécouvre l'Histoire.
J'ai été un peu déçue que certains soient mis de côté. On parle d'eux et ensuite, plus rien. Peut-être dans la seconde partie.

La fin n'en est pas une. C'est exactement celle qui m'énerve. On dirait une fin de chapitre et on veut juste la fin du livre... Mais pour cela, il faut lire la suite. Peut-être lorsque j'aurai du temps (elle attend dans ma liseuse. Et la PAL de la liseuse diminue encore moins que la physique, car je ne les vois pas)


Un livre nous permettant de revivre la seconde Guerre mondiale.


mardi 2 octobre 2018

"Le prince à la petite tasse" d'Emilie de Turckheim

Pour le rendez-vous d'octobre du club de lecture, ma libraire nous a proposé de lire "Le prince à la petite tasse" d'Emilie de Turckheim.

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Titre : "Le prince à la petite tasse"
Auteur : Emilie de Turckheim
Genre : récit, autobiographie
Editeur : Calmann Lévy
Parution : 2018 / 216 pages
ISBN : 978-2702158975


Ce qu'en dit l'éditeur : Un jour, j’ai dit : "Ils sont des milliers à dormir dehors. Quelqu’un pourrait habiter chez nous, peut-être ?"
Et Fabrice a dit : "Oui, il faudra juste acheter un lit."
Et notre fils Marius a dit : "Faudra apprendre sa langue avant qu’il arrive."
Et son petit frère Noé a ajouté : "Faudra surtout lui apprendre à jouer aux cartes, parce qu’on adore jouer aux cartes, nous !"

Pendant neuf mois, Émilie, Fabrice et leurs deux enfants ont accueilli dans leur appartement parisien Reza, un jeune Afghan qui a fui son pays en guerre à l’âge de douze ans. Ce journal lumineux retrace la formidable aventure de ces mois passés à se découvrir et à retrouver ce qu’on avait égaré en chemin : l’espoir et la fraternité.


Avis : Le sujet est très beau. Cette histoire se lit facilement, agréablement.
Elle est très touchante. En la lisant, on sent combien il était important pour l'auteure de l'écrire, de témoigner de cette tranche de vie riche en générosité et en découvertes. De soi, de l'autre, de l'inconnu. S'ouvrir à l'autre et recevoir.
Pourtant, je suis restée en dehors du livre. L'histoire m'a touchée, mais pas le livre.

Un livre traçant une belle histoire.


mardi 25 septembre 2018

"Le code Lupin" de Michel Bussi

Comme je voyais une copine lire "Le code Lupin" de Michel Bussi et que je n'avais encore jamais lu cet auteur, elle m'a gentiment prêté le livre.

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Titre : "Le code Lupin"
Auteur : Michel Bussi
Genre : policier
Editeur : Editions des falaises
Parution : 2017 / 224 pages
ISBN : 978-2848113197


Ce qu'en dit l'éditeur : "L'aiguille creuse d'Etretat, les tours blanches de l'abbaye de Jumièges, le vieux phare de Tancarville, le tombeau de Rollon, les îles englouties de la Seine … autant de lieux mystérieux dont les énigmes sont percées par Arsène Lupin dans de fascinantes chasses au trésor, imaginées par Maurice Leblanc. Imaginées, est-ce si sûr ? Et si les aventures d'Arsène Lupin dissimulaient un code ? La clé d'un trésor, bien réel celui-là ? Le professeur Bergton en est convaincu. Il dispose d'une journée pour percer l'énigme, avec pour seuls indices une pièce d'or trouvée sous les falaises et une nouvelle inachevée de Maurice Leblanc … et l'aide d'une jeune étudiante en histoire, aussi brillante que séduisante."


Avis : J'avoue ne pas avoir réussi à entrer dans l'histoire. Pas suffisamment crédible à mon goût, trop tirée par les cheveux.
Le professeur Bergton est un puits sans fond de connaissance à propose de l'oeuvre de Maurice Leblanc pouvant citer des dizaines et dizaines d'extraits (quelle mémoire !...). .
Les deux héros passent le temps à courir, mais on n'en voit pas bien l'utilité... à part nous faire visiter la Normandie, car sinon, ce n'est pas vraiment utile à l'histoire.

Un livre pour découvrir la Normandie et Lupin.


mardi 18 septembre 2018

"Le Dîner" de Herman Koch

"Le Dîner", de Herman Koch, prêté par ma belle-mère, est resté plusieurs mois dans ma pile à lire avant que je ne me décide à le prendre et le lire.

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Titre : "Le Dîner"
Auteur : Herman Koch
Traductrice : Isabelle Rosselin
Genre : récit, humour noir
Editeur : 10/18
Parution : 2013 / 360 pages
ISBN : 978-2264057815


Ce qu'en dit l'éditeur : Dans un grand restaurant d'Amsterdam, deux couples passent une soirée sous haute tension. Un huis clos étouffant et dérangeant, un roman coup de poing qui dresse un portrait à la fois ridicule et glaçant d'une bourgeoisie prête à renoncer à toutes ses valeurs morales.

Succès phénoménal aux Pays-Bas, alliance détonante d'une comédie de mœurs à l'humour ravageur et d'un roman noir à la tension implacable, Le Dîner dresse le portrait de notre société en pleine crise morale.

Deux frères se donnent rendez-vous avec leurs épouses dans un restaurant branché d'Amsterdam. Hors-d'œuvre : le maître d'hôtel s'affaire. Plat principal : on parle de tout, des films à l'affiche, des vacances en Dordogne. Dessert : on évite soigneusement le véritable enjeu du dîner, les enfants. Car leurs fils respectifs ont commis un acte d'une violence inouïe.

Un café, un digestif, l'addition. Reste la question : jusqu'où irions-nous pour préserver nos enfants ?


Avis : Le roman est découpé selon le déroulement du repas : apéritif, entrée, plat, dessert, digestif.
Le narrateur est Paul Lotman que nous apprenons à connaître.
Il est heureux d'être avec sa femme pour ce dîner auquel il n'a pas du tout envie de se rendre. Ses commentaires sur son frère sont particulièrement mordants. Son analyse du restaurant, des manières de ses employés est truculente.
On sent également une certaine animosité envers son frère, qui arrive, bien entendu, en retard.

Au fil du livre, nous allons découvrir la raison de ce dîner et là, des questions morales se posent, nous renvoyant à ce que nous ferions dans pareille situation.


Un livre d'humour noir, truculent.


mardi 11 septembre 2018

"Silo" de Hugh Howey

Cela fait des années qu'on m'a recommandé "Silo" de Hugh Howey et au moins une qu'il est dans ma pile à lire. Et là, je l'ai enfin pris.

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Titre : "Silo"
Auteur : Hugh Howey
Traducteurs : Yohann Gentric et Laure Manceau
Genre : anticipation 
Editeur : Actes Sud
Parution : 2013 / 557 pages
ISBN : 978-2330024307


Ce qu'en dit l'éditeur : Dans un futur indéterminé, des survivants vivent depuis plusieurs générations dans un immense silo creusé dans la terre, à l'abri d'une atmosphère devenue toxique. Seul un immense écran relayant les images filmées par des caméras les relie au monde extérieur. Lorsque cette société bannit l'un des siens, il est envoyé dehors, vers une mort certaine, et pourtant, tous sans exception vont, avant de mourir, nettoyer les capteurs des caméras. Pourquoi ?


Avis : Je suis entrée sans problème dans cet univers vraiment bien décrit. Découvrir cette nouvelle société est tout simplement fabuleux. Voir comment elle s'articule, connaître les personnages qui la composent et ce mystère qui est soulevé.
Les pages ont défilé sans que je m'en rende compte, j'étais totalement happée par l'histoire.
Je le recommande vivement.

Un livre qui permet de s'échapper dans le futur, mais également de réfléchir sur les travers de notre propre société.


mardi 4 septembre 2018

"Ce que l'homme a cru voir" de Gautier Battistella

Comme chaque été, ma libraire propose aux membres du club de lecture de l'aider dans la lecture de tous les services presse qu'elle reçoit pour la rentrée littéraire. Cette fois, j'ai lu "Ce que l'homme a cru voir" de Gautier Battistella.

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Titre : "Ce que l'homme a cru voir"
Auteur : Gautier Battistella
Genre : récit
Editeur : Grasset
Parution : 2018 / 240 pages
ISBN : 978-2246859734


Ce qu'en dit l'éditeur : Simon Reijik a refait sa vie. Son métier : effacer les réputations numériques, libérer les hommes de leur passé. Lui-même croyait s’être affranchi de son histoire, jusqu’au coup de téléphone d’une inconnue. Simon abandonne sans explication sa femme Laura, et retourne sur les lieux où il a grandi.
Il retrouve près de Toulouse cette terre gasconne, si attachante qu’on la dit amoureuse. Il l’avait fuie, elle ne l’a jamais quitté. Les acteurs de son enfance, vivants et morts, se rappellent à lui. C’est l’heure des comptes. Le voici contraint d’accomplir le chemin qu’il a refusé de suivre vingt ans auparavant. Simon a cru voir, il s’est trompé. On ne sait jamais ce que le passé nous réserve.
Un parcours initiatique d’une grande puissance, porté par une écriture charnelle, sensible, intense.


Avis : Le lecteur entre facilement dans le livre. Le style est agréable à lire et n'y est pas étranger.
Nous suivons le retour dans son pays de Simon. Nous le découvrons, nous vivons à travers lui cette plongée dans son passé.
Que s'est-il passé cette nuit-là ? Cette nuit qui a fait qu'il a quitté la région ?
Il nous faudra tout le livre pour l'apprendre. Et encore.

Un livre de rétrospection, pour passer un bon moment


mardi 21 août 2018

"Ctrl+Q" de Kathy Dorl

Je remercie Kathy Dorl, de m'avoir fait parvenir, après que j'ai chroniqué son roman "Déconfitures et pas de pot", "Ctrl+Q". J'ai également chroniqué "Ce que femme veut...", "Fifty-Fifty : ...et toujours un grain de folie" et "Le cœur des femmes bat plus vite" de la même auteure.

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Titre : "Ctrl+Q"
Auteur : Kathy Dorl
Genre : feel good
Editeur : Hélène Jacob
Parution : 2015 / 208 pages
ISBN : 978-2370113689


Ce qu'en dit l'éditeur : Entre son job de secrétaire dans un magasin de matelas et Roue de la Fortune, son hamster, Clémentine mène une vie solitaire et ennuyeuse.
Maladroite, pas très futée, superficielle et égoïste, Clémentine est une paresseuse avec une seule ambition : devenir riche.

 Des petites initiatives aux grandes résolutions qui peuvent tout bouleverser, la vie n’est qu’une succession de décisions à prendre. Clémentine, sans amis ni famille, sans conseils prudents et avisés, va faire les mauvais choix.

Au rythme syncopé de ce monde où la science va parfois trop loin et prend de court notre morale, Clémentine devra faire face à l’exceptionnel et l’incroyable.

Clémentine est « l’attachiante » héroïne de Ctrl+Q, le cinquième roman léger, drôle mais surtout anti-morosité de Kathy Dorl, qui donne la joie de lire.


Avis : Le style de l'auteure est fidèle à lui-même. Cette fois-ci, je ne l'ai pas trouvé trop lourd et certains jeux de mots sont appréciables (par exemple celui avec les officiers et sous-officiers ou celui des minables se déclarant la guerre).

Le premier tiers du livre m'a fait un peu peur, car l'héroïne, Clémentine, n'est pas du tout attachiante comme décrit sur la 4ème de couverture, mais seulement chiante. Heureusement, à ce moment-là, il se passe quelque chose dans l'histoire qui m'a fait les apprécier (Clémentine et l'histoire).

Le livre se lit très facilement et très rapidement et permet de passer un moment de détente..